Mois : novembre 2016

Signature de la charte d’engagement avec les acteurs associatifs et de l’économie sociale et solidaire pour l’accès de tous les collégiens à un stage

COMMUNIQUE DE PRESSE – 21 novembre 2016

signanture

Vendredi 18 novembre 2016 , à l’occasion du Salon européen de l’éducation, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a signé avec Roger Belot, président d’ESS-France (La chambre française de l’ESS), Philippe Jahshan, président du Mouvement associatif, Roland Berthilier, président de L’ESPER (L’Economie Sociale Partenaire de l’Ecole de la République),

« Mon ESS à l’Ecole » dans la presse : « Saint-Christol-lez-Alès : étudiants en BTS à Prévert, ils découvrent l’ESS » – Midi Libre, Novembre 2016

Midilibre

Reportage sur une expérimentation « Mon ESS à l’Ecole » portée par des élèves de BTS assistant de manager et leur enseignante, Christiane THOMAS et Line GUERIN, professeurs d’économie et de gestion, au Lycée Jacques Prévert à Saint-Christol-lez-Alès, dans le Gard.

 

« L’entreprise sociale et solidaire testée par les assistants-manager.

Des ateliers pour découvrir et débattre de l’ESS à l’Ecole, du numérique et de la qualité de vie des personnels éducatifs

tractProfessionnels de l’Education, dans le cadre du prochain Salon Educatec-Educatice, L’ESPER et ses 46 organisations membres vous invitent le vendredi 18 novembre prochain à l’atelier intitulé :

« L’entreprise à l’Ecole ? Des idées pour transmettre aux élèves la diversité du monde économique et les valeurs de l’ESS »

3 questions à la Présidente du comité de pilotage de la Semaine de l’ESS à l’Ecole

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Véronique BARAIZE, Déléguée Générale de l’OCCE et Présidente du comité de pilotage national de l’ESS à l’Ecole explique ce qu’est la Semaine de l’ESS à l’Ecole.

 

 

  1. « Pourquoi avoir transformé la Semaine de la coopération à l’Ecole en Semaine de l’Economie Sociale et Solidaire à l’Ecole ? ».

La semaine de la Coopération est née en 2003 de l’OCCE et de Coop FR (ex-Groupement National de la Coopération). Cette opération a permis aux élèves et aux enseignants de découvrir ce qu’est la coopération à l’école et dans la vie économique. La Semaine de l’ESS à l’Ecole est prévue dans les accords-cadres de coopération signés par L’ESPER avec les Ministères de l’Education nationale et de l’ESS en 2013* : « Les signataires travailleront à encourager les actions d’éducation à l’ESS, de la maternelle au lycée : programmes de sensibilisation, projets citoyens permettant l’acquisition de compétences civiques, actions visant à l’implication des lycéens dans la vie de leur établissement, initiatives favorisant le goût d’entreprendre et l’engagement dans le monde de l’ESS…  Une « semaine de l’ESS à l’école » sera organisée pour valoriser l’ensemble des initiatives et inciter au déploiement de nouvelles. »  Pour les anciens porteurs de la semaine de la Coopération, les enjeux éducatifs restant les mêmes, ils font le pari d’un nouveau souffle pour l’éducation à et par l’ESS par le biais de cette action.

* ref : http://lesper.fr/un-accord-cadre-de-cooperation-avec-le-ministere-de-leducation-nationale-et-le-ministere-de-less

  1. Quelles sont les motivations du comité de pilotage que vous présidez ?

Des échanges, des discussions, des écrits, on peut évoquer les motivations suivantes :

  • L’envie de faire connaître aux jeunes une économie qui existe déjà et qui correspond de plus en plus à leur aspiration ;
  • Faire découvrir qu’il existe une logique socio-économique différente de la logique néoclassique dominante en science économique ;
  • Appréhender les principes qui irriguent cette alternative économique et leur mode d’exercice dans la vie quotidienne, y compris dans l’espace scolaire ;
  • Faire coopérer dans les territoires tous les acteurs de l’ESS, être les plus professionnel-le-s possible et ainsi pouvoir répondre à l’intimidation permanente contre la naïveté et l’utopisme.
  1. Quels sont les points forts de cette action ?

Comme tous les actions qui nécessitent de mettre les élèves « en mode projet », la SESSE peut être boudée parce qu’elle nécessite de  prendre du temps pour entreprendre ensemble. Du temps que les enseignants ont du mal à trouver avec leurs élèves surtout depuis la mise en place des PEDT à l’école primaire. Pourtant, cette action qui commence en novembre et se termine en mars offre une vraie latitude en termes de programmations séquentielles ; on peut concevoir un projet de deux séances d’enseignement-apprentissages ou d’une dizaine.

Autre point fort de cette action est de pouvoir à la fois, pour les écoles, les établissements scolaires, les Maisons Des Lycéens, s’investir dans une dynamique territoriale et/ou nationale. Sur le plan national, l’utilisation de Twitter donne l’occasion d’une réflexion sur l’utilisation d’un réseau social.  Au niveau local, elle permet des rencontres avec des professionnels, des métiers et leur état d’esprit.

Enfin, cette action donne les clés d’analyse de l’activité humaine avec des entrées simples mais non simplistes.

 

Découvrir l’ESS grâce à des jeux coopératifs

aeCe témoignage est extrait du numéro 255 d’Animation&Education de l’OCCE. Retrouvez l’intégralité de la revue pédagogique ici

En Corse du sud, l’ESS est devenue, dès 2008(1), une préoccupation. Dès son adhésion à la CRESS (Chambre Régionale de l’Economie Sociale) Corsica(2) naissante, l’Association départementale OCCE 2A s’est posé la question de la sensibilisation des classes, enfants et enseignants, à l’Economie sociale et solidaire. Une version bêta de jeux coopératifs pour intervenir dans les classes est née.

Après quelques simples diffusions d’information les premières années, c’est en 2014 que de nouvelles possibilités d’actions pour l’éducation à l’Economie Sociale et Solidaire se sont offertes avec les contacts entre la CRESS Corsica, l’OCCE des BouchesduRhône, l’OCCE de Corse-du-Sud et un groupe d’étudiantes en master 2 « gestion des administrations territoriales » de l’Université d’Aix-en-Provence. Ces étudiantes ont rédigé un questionnaire en direction des enseignants sur leur connaissance de l’ESS, et créé un premier jeu coopératif de type parcours d’échanges portant sur le fonctionnement d’une AMAP(3). Parallèlement, une plaquette « l’ESS commence à l’école » (voir encadré) a été créée par ces étudiantes.

Cette même année, Yannick Léger, directeur de la CRESS Corsica, intervenait pendant la semaine de la coopération 2015 dans trois écoles du Taravo pour présenter l’ESS(4).
Les liens tissés se sont renforcés et en coopération d’autres jeux se sont finalisés :

  • le premier jeu a été réorienté en un type anti-Monopoly coopératif, où les cartes « chance » et « caisse » sont remplacées par des questions permettant de s’imprégner des principes de l’ESS.
  • „„Un jeu pour tous les niveaux d’élémentaire sur le modèle du jeu coopératif du verger complète celui précédemment créé sur le principe de faire vivre une AMAP.
    „„
  • Un jeu de type « mémory coopératif » met en scène dès la maternelle la vie d’une coopérative laitière.
  • „„Un jeu de 7 familles, destiné aux plus grands, met en perspective les domaines économiques investis par l’ESS (Banques, Assurance, Agriculture, Aide à la personne, Insertion, Emploi, Culture, Humanisme, Loisir, Éducation populaire, Formation, Aide aux projets) en lieu des 7 familles(5), et des caractéristiques des entreprises adhérentes de la CRESS Corsica.

Dès 2016, la semaine de la coopération et de l’ESS a pris forme en Corse, avec des interventions à Ajaccio (école des Salines), Grosseto Prugna, Corte, Figari et Porto Vecchio(6). Chaque intervention de 3 heures voyait les enfants découvrir, avec Julie Paganelli ou Yannick Léger de la Cress Corsica, un acteur local d’une entreprise adhérente proche de l’école. En deuxième partie, les jeux étaient mis en place par groupe et offerts à la classe d’accueil.


Trois questions à : Yannick Léger, directeur de la CRESS Corsica | Propos recueillis par Martin Wenz

Quel impact, quel ressenti après la semaine de la coopération et de l’ESS 2016 ?
Dans la lignée de l’organisation de la semaine de la coopération 2015, l’édition 2016 a permis la structuration d’une action et d’un axe de développement en matière de communication. La CRESS programme donc une montée en charge du dispositif de sensibilisation de l’ESS à l’école qui s’inscrit parfaitement dans la nouvelle mouture et l’ampleur souhaitée par les ministères ;en charge de l’Education Nationale et le Secrétariat d’Etat à l’ESS.

Quel enjeu pour la CRESS d’un partenariat avec l’OCCE ?
Outre l’application concrète des principes coopératifs au sein des établissements scolaires, c’est l’apport pédagogique et méthodologique des intervenants de
l’OCCE qui permet une meilleure appréhension par les élèves des principes de l’ESS dans leur vie quotidienne.

Quelles perspectives pour les années à venir ?
Comme évoqué en amont, la CRESS Corsica souhaite consolider cette action. Elle prévoit ainsi le financement de jeux coopératifs développés dans le cadre de l’édition 2016. La première ambition, au-delà de la diffusion et de l’appropriation par le corps enseignants est de s’inscrire dans une logique régionale en étendant le périmètre de l’action et le rayonnement des OCCE Haute-Corse et Corse-du-Sud.De véritables innovations peuvent être pensées pour un futur proche qui inscrirait l’ESS et la Corse comme un véritable territoire d’expérimentation.

TEMOIGNAGE : « S’engager dans un projet Mon ESS à l’Ecole à la découverte de l’entreprise »

imagete-moignageValérie Devaux, professeure agrégée d’Economie/Gestion au Lycée Blaringhem de Béthune (Pas-de-Calais) témoigne de son engagement avec une classe de seconde dans la mise en route d’une expérimentation  « Mon ESS à l’école » tournée sur la découverte du monde professionnel et de l’entreprise donnant lieu à la réalisation d’un « micro-trottoir »,  d’une exposition sur l’ESS avec des acteurs du territoire … Valérie Devauxrépond à nos questions.

Témoignage : « Créer son Entreprise Sociale et Solidaire à l’Ecole »

Photo témoignage

Ce témoignage est extrait du numéro 255 d’Animation&Education de l’OCCE. Retrouvez l’intégralité de la revue pédagogique ici

Fabien Audy, professeur de SVT dans un collège à Créteil, a accepté de participer, pendant l’année scolaire 2016-2017, à l’expérimentation du projet lancé par L’ESPER : Mon Entreprise Sociale et Solidaire à l’Ecole(1). Problématique choisie : « Comment améliorer son cadre de vie durablement par le végétal ? ». Explications.

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