A réécouter sur France Bleu Azur, l’émission MyPerfectLink et l’intervention de la correspondante de L’ESPER pour l’Académie de Nice Emmanuelle RUDIO qui présente le forum ESS du lycée Estienne D’Orves à Nice qui s’est déroulé le 21 novembre dernier. 

 

 

A l’occasion de ce Forum, une intervenante Angélique, fondatrice de l’entreprise My Perfect Link nous raconte son expérience, propos recueillis par Emmanuelle Rudio, correspondante L’ESPER pour l’Académie de Nice (erudio[@]mgen.fr) :

1. Comment es-tu intervenue ?

Mon entreprise My Perfect Link, basée à Nice, est entrée dans le programme #FemmesEntrepreneuses mis en place par Orange, pour la deuxième année. Grâce à ce programme de soutien et de coaching par les équipes Orange, j’ai pu entrer en relation avec les organisateurs du forum de l’ESS, et ainsi intégrer le programme de la journée.

2. Comment se sont déroulées l’organisation et la préparation de l’atelier ?

De façon méthodique et logique. L’idée de départ étant de présenter le projet de son entreprise, et ses actions, la réflexion a été menée sur la façon la plus simple et efficace de faire passer un message clair et précis auprès de ce public, qui n’est pas forcément habitué ni préparé à l’entendre.

Pour enrichir cette présentation, une application pratique a été envisagée, afin de continuer à capter l’attention sur la durée de l’atelier, et mieux cerner les problématiques liées à la réalisation d’un projet, à savoir passer de l’idée, à la réalisation, avec les différentes étapes.

3. En quoi a consisté l’atelier que tu as animé ?

Cet atelier a été construit en deux étapes :
• Une présentation de l’intervenante (moi) qui je suis, ce que je fais, quel parcours m’a amené à faire cela, etc..
• Une mise en pratique de ce que je fais dans mon entreprise (la création et le développement d’opérations caritatives) par petits groupes de 3 ou 4 élèves, qui ont couché sur le papier une idée d’opération caritative, et qui réfléchi ensuite aux différentes étapes de sa mise en place.

L’idée étant que ces projets, pour les élèves qui le souhaitent, vont voir le jour d’ici à la fin de l’année scolaire, avec l’encadrement de l’établissement scolaire, des enseignants, et bien sur mon accompagnement bénévole dans leur concrétisation.

4. La durée et le nombre d’ateliers

Ce matin-là il y a eu 3 ateliers de 50 minutes chacun, qui étaient composés de 20 minutes de présentation environ et 30 minutes de travail en groupe.

5. Comment as-tu vécu le forum ? Quel partage avec les élèves ?

Ce forum était très intéressant à tous points de vue. Tous d’abord je suis retournée dans un établissement scolaire dans lequel j’ai été élève il y a quelques années. Ensuite j’ai pu rencontrer des enseignants passionnés par leur travail, et qui transmettent leur appétence pour ces matières à leurs élèves. Evidemment la rencontre avec les élèves est passionnante. Capter leur attention est le plus gros défi des 2 premières minutes de l’atelier. Car cela n’est pas fait dès le départ, les 48 minutes restantes sont compromises en termes d’attention, et de compréhension des explications et des consignes. Mais pour cela, j’ai une botte secrète !

6. Quelles perspectives ?

Aujourd’hui, grâce au succès que ces ateliers ont rencontré auprès de l’établissement scolaire, des enseignants et des élèves, ainsi que des organisateurs, et bien nous allons développer la mise en place de ces opérations caritatives avec chaque groupe, pour nous l’espérons, les voir se concrétiser d’ici à la fin de l’année scolaire.

D’autre part, j’espère bien pouvoir de nouveau intervenir l’an prochain, si je suis invitée bien sûr.

7. Quelles difficultés rencontrées et quels conseils à donner à des organisations qui souhaiteraient s’engager dans un tel projet ?

Les difficultés rencontrées sont très peu nombreuses, car le forum est très bien préparé en amont, et nous avions eu une réunion préalable, quelques semaines avant, afin de poser les jalons et de bien définir les périmètres d’intervention, et d’action.

La difficulté majeure pour un intervenant est qu’il ne connait pas le public qu’il va avoir en face de lui, il lui faut donc connaitre sa partition sur le bout des doigts et pouvoir l’adapter en fonction du nombre d’élèves qui varie par exemple d’une classe à l’autre. Pas de place à l’improvisation. Tout doit être timé et mesuré, pour rentrer dans le temps imparti et que chacune des parties, les élèves comme l’intervenant, ressortent de la séance en se disant « tiens j’ai appris quelque chose » !